{"id":128,"date":"2011-11-06T23:22:29","date_gmt":"2011-11-06T23:22:29","guid":{"rendered":"http:\/\/ombu.ca\/fr\/?page_id=128"},"modified":"2011-11-06T23:23:45","modified_gmt":"2011-11-06T23:23:45","slug":"karenpotje","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/ombu.ca\/fr\/karenpotje\/","title":{"rendered":"Karen Potje"},"content":{"rendered":"<p><span class=\"floatright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"border\" title=\"Karen Potje\" src=\"\/images\/karen_potje.jpg\" width=\"200\" height=\"271\" alt=\"Karen Potje\"\/><br \/><span class=\"fineprint\">Karen Potje<br \/>Photo: Linda Eerme<\/span><\/span> En quittant Montr\u00e9al pour le Texas en 1989, Karen Potje, Ontarienne de naissance, s&#8217;est vue revenir sur le d\u00e9go\u00fbt qu&#8217;elle entretenait jusqu&#8217;alors pour la musique country.  L&#8217;oreille attentive, ouverte sur les ondes texanes pleines de chansons parlant du mal d&#8217;amour ou les bars Honky-Tonk, elle est tomb\u00e9e amoureuse malgr\u00e9 elle du genre, tellement d&#8217;ailleurs qu&#8217;elle s&#8217;est alors mise \u00e0 \u00e9crire ses propres tounes.  Elle n&#8217;a pas pour autant abandonn\u00e9 ses racines plus \u00ab classiques \u00bb, chantant \u00e0 l&#8217;\u00e9poque au sein du Dallas Symphony Chorus\u2014s&#8217;\u00e9tant entre autres produit \u00e0 Carnegie Hall lors d&#8217;un spectacle en l&#8217;honneur du centenaire de l&#8217;institution newyorkaise.\n<\/p>\n<p>\nD&#8217;aucuns se seraient content\u00e9s de m\u00e9langer ainsi Mozart et la musique honky-tonk. Pas Karen.  Avec l&#8217;arriv\u00e9e de son premier fils, la fibre maternelle l&#8217;a emport\u00e9e, renouvelant par la m\u00eame ses go\u00fbts musicaux.  Un beau jour d&#8217;\u00e9t\u00e9 texan &mdash; forc\u00e9ment humide, forc\u00e9ment insupportable &mdash; Karen a alors accouch\u00e9 de sa premi\u00e8re chanson pour enfants&mdash; \u00ab Baby&#8217;s in a Slump \u00bb &mdash;en ber\u00e7ant son fiston dans ses bras.  Celle-ci fut la premi\u00e8re d&#8217;une longue s\u00e9rie de chansons explorant le monde des b\u00e9b\u00e9s, des enfants, des parents&mdash;comment ils se voient et comment ils voient le monde.  Chansons piquantes, pleines d&#8217;humour, parfois non d\u00e9nu\u00e9es de sarcasmes mais toujours bourr\u00e9es de tendresse. Des chansons qui racontent de vraies histoires et parlent de gens bien r\u00e9els en somme.\n<\/p>\n<p> De retour \u00e0 Montr\u00e9al, en 1994, un enfant dans ses jupes et un second en route, Karen s&#8217;est mise \u00e0 d\u00e9velopper tout une gamme d&#8217;expressions musicales, incluant \u00e0 la fois des hits jazz, des num\u00e9ros classiques de Leonard Cohen ou Hank Williams en plus, bien s\u00fbr, de ses propres compositions.  Avec une voix qui conserve un soup\u00e7on de country, elle prend plaisir \u00e0 chanter dans certains lieux acoustiques de Montr\u00e9al, dont au Yellow Door, le coffee house le plus ancien du Canada, o\u00f9 elle s&#8217;est produite \u00e0 trois reprises r\u00e9cemment.\n<\/p>\n<p> <span class=\"floatleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"border\" title=\"Karen et Pug\" src=\"\/images\/karen_and_pug.jpg\" width=\"200\" height=\"300\" alt=\"Karen et Pug\" \/><br \/><span class=\"credit\">photo: Scott McLeod<\/span><\/span> Ses enfants devenus adolescents (ce qui a d&#8217;ailleurs permis \u00e0 Karen de faire la grasse matin\u00e9e de temps en temps, apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 priv\u00e9e de sommeil pendant des ann\u00e9es), Karen s&#8217;est lanc\u00e9e dans un premier projet de disque, un disque qui plaira \u00e0 la fois aux adultes et aux enfants. A cette occasion, Karen a su d&#8217;ailleurs s&#8217;entourer de certains parmi les meilleurs musiciens de Montr\u00e9al. Le lancement de \u00ab Can&#8217;t Help But Love You, Baby \u00bb est pr\u00e9vu pour le 24 mai 2008.\n<\/p>\n<p>Si \u00ab Can&#8217;t Help But Love You, Baby \u00bb cible un auditoire d&#8217;abord familial, Karen continue \u00e0 d\u00e9velopper d&#8217;autres de ses cordes musicales, plus adultes. Avec des ballades comme  \u00ab Too Late, Too Long, Too Old \u00bb, des chansons teint\u00e9es d&#8217;ironie comme \u00ab Dead   Ringer \u00bb, en passant par des tounes romantiques telle \u00ab Tear Ourselves Away \u00bb, Karen \u00e9crit  et nous parle \u00e0 la fois avec sa t\u00eate et son c\u0153ur.  La finesse de ses paroles, ses airs inoubliables se construisent \u00e0 partir de rythmes issus des 12-bar blues, du swing western ou encore de la valse.  Et les histoires qu&#8217;elle raconte sonnent toujours vrai.\n<\/p>\n<p><br clear=\"all\" \/><br \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Karen PotjePhoto: Linda Eerme En quittant Montr\u00e9al pour le Texas en 1989, Karen Potje, Ontarienne de naissance, s&#8217;est vue revenir sur le d\u00e9go\u00fbt qu&#8217;elle entretenait jusqu&#8217;alors pour la musique country. L&#8217;oreille attentive, ouverte sur les ondes texanes pleines de chansons parlant du mal d&#8217;amour ou les bars Honky-Tonk, elle est tomb\u00e9e amoureuse malgr\u00e9 elle du [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-128","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/ombu.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/128","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/ombu.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/ombu.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ombu.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ombu.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=128"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/ombu.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/128\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":130,"href":"https:\/\/ombu.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/128\/revisions\/130"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/ombu.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=128"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}