{"id":142,"date":"2011-11-07T01:14:45","date_gmt":"2011-11-07T01:14:45","guid":{"rendered":"http:\/\/ombu.ca\/fr\/?page_id=142"},"modified":"2011-11-07T01:15:16","modified_gmt":"2011-11-07T01:15:16","slug":"ensemblekore","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/ombu.ca\/fr\/ensemblekore\/","title":{"rendered":"Ensemble KORE"},"content":{"rendered":"<p> <span class=\"floatleft\"><a href=\"http:\/\/www.ensemblekore.ca\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"border\" title=\"\" src=\"\/images\/ensemble_kore.jpg\" width=\"318\" height=\"120\" alt=\"Ensemble KORE\" \/><\/a><\/span> Depuis sa formation en 1997 par le pianiste Marc Couroux et le compositeur Michael Oesterle, <a href=\"http:\/\/www.ensemblekore.ca\">l&#8217;Ensemble KORE<\/a> pr\u00e9sente au public montr\u00e9alais une programmation ax\u00e9e sur une musique rarement entendue \u00e0 Montr\u00e9al, voire au Canada, en assurant (entre autre) la cr\u00e9ation de multiples oeuvres majeures du r\u00e9pertoire canadien. Leur concert inaugural du 27 novembre 1997 fut produit en collaboration avec l&#8217;Ensemble Apartment House de Londres. Le concert Montr\u00e9al &#8211; Amsterdam (1999), commandit\u00e9 par l&#8217;Ambassade Royale des Pays Bas, et qui a eu lieu au sein du Festival MusiOctobre de l&#8217;Universit\u00e9 McGill, jumela des jeunes compositeurs provenant de deux centres de musique contemporaine en pleine effervescence.\n<\/p>\n<p>\nEn 1999, l&#8217;Ensemble KORE lan\u00e7a une s\u00e9ries de concerts jumelant deux compositeurs, dans le but de faire confronter leurs esth\u00e9tiques respectives et provoquer ainsi une r\u00e9action critique r\u00e9v\u00e9latrice. Cette s\u00e9rie, produite pour l&#8217;\u00e9miss ion R\u00e9sonances de la Cha\u00eene Culturelle de Radio-Canada, comprenait trois concerts : Howard Bashaw &#8211; Claudio Ambrosini (1999), James Harley &#8211; Helmut Oehring (2000), et Clarence Barlow &#8211; Gyula Csapo (2001).\n<\/p>\n<p>\n<span class=\"floatright\"><a href=\"http:\/\/www.ensemblekore.ca\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"border\" title=\"\" src=\"\/images\/kore_logo.gif\" width=\"400\" height=\"204\" alt=\"Ensemble KORE\" \/><\/a><\/span> En parall\u00e8le, l&#8217;Ensemble KORE se d\u00e9voua davantage \u00e0 la mise en valeur d&#8217;esth\u00e9tiques originales en pr\u00e9sentant des \u00ab concerts immersifs \u00bb, c&#8217;est \u00e0 dire, d\u00e9di\u00e9s \u00e0 un seul compositeur. Le concert Chris Newman : le Vrai et le Beau (2000) dressa un portrait intime du cr\u00e9ateur, amplifi\u00e9 par le caract\u00e8re idiosyncrasique de la voix du compositeur, qui chantait lui-m\u00eame dans le cadre du concert. Le concert Grandeur : Michel-Georges Br\u00e9gent (2002), qui demeure un des plus ambitieux \u00e0 ce jour, pr\u00e9senta pour la premi\u00e8re fois les oeuvres Mitzvot pour quatuor de saxophones (1984) et Breathing pour accord\u00e9on (1984) du regrett\u00e9 compositeur qu\u00e9b\u00e9cois, jug\u00e9es impossibles auparavant. Ce concert int\u00e9grait pour la premi\u00e8re fois une composante vid\u00e9o, qui allait caract\u00e9riser davantage plusieurs productions des plus r\u00e9centes : Public Relations de Marc Couroux (2003) et Nicole Liz\u00e9e : Double Platinum (2004).\n<\/p>\n<p> L&#8217;\u00e9v\u00e9nement \u00ab Strike the Ear \u00bb, centr\u00e9 autour de Gerhard St\u00e4bler et Kunsu Shim, pr\u00e9senta deux semaines d&#8217;activit\u00e9s, comprenant (entre autres) deux concerts de l&#8217;Ensemble KORE, un concert de l&#8217;Ensemble Motion du Nouveau-Brunswick ainsi qu&#8217;un atelier de percussion avec les \u00e9tudiants de la Facult\u00e9 de Musique de l&#8217;Universit\u00e9 McGill.\n<\/p>\n<p> Sensible au rituel de concert, l&#8217;Ensemble KORE int\u00e8gre des \u00e9l\u00e9ments th\u00e9\u00e2traux au sein de leurs productions, en forme de \u00ab micro-op\u00e9ras \u00bb. Cette tendance s&#8217;est manifest\u00e9e r\u00e9cemment lors des \u00e9v\u00e9nements Tom Johnson : Le dernier des minimalistes (2002), Peter Hatch : Dans la tradition de l&#8217;instant (2003), ainsi que Rudolf Komorous : Au pays des merveilles (2003). Lors de la production de dr\u00fcber de Gerhard St\u00e4bler, huit \u00ab crieurs actifs \u00bb, \u00e9parpill\u00e9s dans la salle, confrontaient le public avec une panoplie de vocalisations et actions physiques. Depuis 2001, l&#8217;Ensemble KORE est administr\u00e9 par Marc Couroux, Justin Mariner et Michael Oesterle.\n<\/p>\n<p>\t\t\t\t\t<br clear=\"all\" \/><br \/>\n\t\t\t\t\t<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis sa formation en 1997 par le pianiste Marc Couroux et le compositeur Michael Oesterle, l&#8217;Ensemble KORE pr\u00e9sente au public montr\u00e9alais une programmation ax\u00e9e sur une musique rarement entendue \u00e0 Montr\u00e9al, voire au Canada, en assurant (entre autre) la cr\u00e9ation de multiples oeuvres majeures du r\u00e9pertoire canadien. 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